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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 20:19
  

 


 

   Parce que tout était déjà écrit, parce que tout devait commencer maintenant, il obéit. Cet ordre, inscrit au plus profond de ses mémoires, venait de la main même de son créateur.
   Réactivé après un sommeil de plusieurs milliers d’années, le petit vaisseau immaculé quitta son cocon artificiel tel une flèche d’argent.
   Qu’importe la direction qu’il lui avait fait prendre en l’éjectant de son ventre, leurs chemins se croiseraient. Il ne pouvait en être autrement.
 





   La rampe d’accès avait glissé sans bruit jusqu’à un sol de terre noire où elle se posa avec douceur. Au loin, les jumeaux de Toram, deux soleils ocre mêlés de vert et de rose, se couchaient paresseusement sur l’horizon. Le spectacle avait quelque chose de féerique, pourtant il n’eut pas de quoi retenir l’intérêt de l’homme qui venait de prendre pied sur l’unique planète habitable de ce système solaire. Il l’avait à peine effleuré du regard, préférant s’assurer de la tranquillité des lieux. Il scruta les alentours avec attention puis s’arrêta sur les contours loin-tains d’un imposant édifice.
Difficile de croire qu’il s’agissait là d’un simple temple. Sa cons-truction, débutée il y a des siècles, ne s’était jamais arrêtée. L’architecture torturée des ajouts et rapponses, des tourelles et des dômes, des remparts et des porches, offrait à l’ensemble une sil-houette fantasque. L’image était saisissante, surtout ainsi dessinée à contre-jour du dernier astre couchant. L’homme la détailla sans un mot. L’atmosphère embrasée faisait briller ses yeux gris clair d’un éclat étrange alors qu’un sourire satisfait se dessinait sur ses lèvres.
Jusqu'ici, les renseignements obtenus se révélaient exacts. Restait à savoir si le diamant - le plus beau et le plus gros lui avait-on dit - ré-pondrait à ses espérances.
Avec calme, il releva sa manche jusqu’au coude pour découvrir la fenêtre tactile de son ArmComp. L’écran de veille affichait l’explosion d’une supernova en boucle. Il actionna l’intercom et se connecta à l’ordinateur de bord.
— Arak. Retour dans trois heures. Camouflage total.
Sitôt dit, la coque du vaisseau, un Phœnix modèle IA-P01, se zébra de nervures sombres. Il ne resta bientôt plus que le vide de la nuit déjà maîtresse de l’horizon. Satisfait, l’homme approuva d'un signe de tête avant de prendre la direction du temple.

Cinq kilomètres le séparaient du monument millénaire, distance avalée au rythme de la naissance des deux lunes de Toram. Leurs ron-deurs blafardes avaient pris le relais des ultimes lueurs du jour, lui offrant le luxe de poursuivre sa route jusqu’à l’impressionnante bâtisse sans besoin d’aide extérieure.
Il jeta un coup d’œil rapide sur son ArmComp lorsqu’il passa le porche de l’entrée principale. Il était dans les temps. Les occasions de pénétrer dans ce haut lieu de la vie spirituelle toramienne étaient rares. Hormis les moments de prière, le temple était sans cesse parcouru de moines et de pèlerins. Seules les cérémonies religieuses vidaient cours et couloirs de leurs occupants, moments propices à une incursion discrète malgré l’omniprésence des gardes.
L’approche des derniers rituels de la journée avait déjà fait son œuvre. Il n’y avait pas âme qui vive et seul le bruit de ses pas trahissait le silence de la place principale lorsqu’il la traversa en coup de vent.
Des chants monocordes lui parvenaient, assourdis par l’épaisseur des murs. Il n’y prêta pas attention, occupé à s’assurer que les environs étaient déserts. Les énormes pierres de la façade n’étaient pas ajustées avec régularité. Les aspérités lui permirent de gravir la paroi avec une facilité déconcertante. Une fois à la hauteur de l’unique rangée de fe-nêtres, il s’accrocha à l’une des grilles de fer forgé qui, seules, en inter-disaient l’accès. Il jeta un œil prudent sur la galerie d’entretien qu’il savait être juste de l’autre côté. Il n’y avait personne. D’une main, il décrocha une lime laser de sa ceinture et ouvrit un passage dans l’enlacement de barreaux. Tenant la partie découpée, il se glissa à travers l’ouverture et prit pied dans le couloir qui surplombait l’immense salle centrale.
Il s'approcha avec précaution du bord du balcon. Le point de vue sur le cœur du temple était parfait. Il put découvrir un parterre empli de fidèles en pleine méditation, agenouillés face à un autel où brillait de mille feux, posé sur un écrin de verre, le diamant de Toram. Devant eux, une ligne de prêtres habillés de longues toges blanches chantait.
Il observa un instant ces hommes et ces femmes à peine sortis du Moyen Âge pour entrer directement dans l’ère du voyage intersidéral. Si cette époque pas si lointaine imprégnait encore leurs croyances et costumes, leur vie quotidienne s’était déjà métamorphosée. L’avance technologique s’étendait vite, trop peut-être. Les armes, les moyens de transport et de communication étaient à la pointe du progrès alors même que la conception d’un univers dont Toram n’était pas le centre absolu avait toujours du mal à faire sa place dans les esprits.
Il sourit en songeant que ces gens, malgré leur culture, avaient fait d’un diamant un véritable dieu. Comment pouvait-on offrir tant de dévotion à une simple pierre, aussi précieuse soit-elle ? Cette pensée lui fit poser le regard sur le joyau. Il restait aimanté par ses contours, gagné par une délicieuse excitation. Il adorait cette sensation qui apparaissait à chaque fois que son but était à portée de main. Peut-être même était-ce ce qu’il préférait dans tout ça, mise à part bien sûr la saveur inégalée et inégalable de la victoire.
Les prières terminées, le temple se vida peu à peu de ses hôtes. Les prêtres furent les derniers à quitter la colossale demeure. Tout au long du chemin, ils éteignirent les lampes les unes après les autres, ne lais-sant pour gardiennes que deux bougies de chaque côté de l’autel de marbre noir. Du rythme posé de leurs pas, de leur comportement placide, on pouvait déduire que rien n’était venu trahir l’attention dont ils étaient pourtant la cible. Leur observateur apprécia le constat à sa juste valeur : tout se déroulait selon ses plans.
Il attendit quelques minutes encore puis sortit un lasso miniature d’une poche de sa combinaison. D’un geste précis, il visa le lustre central. Le filin métallique s’y accrocha dans un souffle léger. Deux fois il tira d’un coup sec sur le fil : ça tenait bon. Sans bruit, il s’élança dans le vide et atterrit au centre de la salle avec souplesse.
La satisfaction éclaira son regard lorsqu’il tendit le bras pour se saisir du diamant. Aussi gros que son poing, le joyau emplissait la paume de sa main. Il admira la beauté limpide de ses facettes. La lumière des bougies y faisait miroiter des couleurs irréelles.
Des bruits de pas, furtifs, l’extirpèrent de sa contemplation. Des gardes toramiens couraient dans sa direction. Leurs ombres passaient d’une colonne à l’autre, rapides. Comment avaient-ils pu être au cou-rant si vite ? Il ne comprenait pas. Ce n’était pourtant pas le moment de s’y attarder. Chaque seconde comptait. Il enfouit le diamant dans une de ses poches et s’élança vers le centre de la salle. Attrapant la poignée du lasso, il en actionna le déverrouillage et le décrocha du lustre. Derrière, les gardes se rapprochaient, vifs et silencieux. Essayant d’en faire abstraction, il avisa la balustrade de la coursive par laquelle il était entré. Le filin émit un sifflement en quittant son étui. Un instant plus tard, tracté dans les airs par son lasso de titane, il posait le pied dix mètres au-dessus du regard des gardes médusés.
Rien n’était encore gagné. La fuite allait s’avérer difficile. Un simple coup d’œil à travers les barreaux entrelacés lui avait tout dit : le complexe était cerné.
Ne percevant plus de mouvement dans la salle du bas, il y reporta son attention. Les soldats l'avaient désertée, certainement pour re-joindre les tourelles menant à la galerie d’entretien. C’était le seul accès praticable. Grâce à une colonne aux pierres mal ajustées, il redescendit dans le temple puis se précipita vers le tabernacle. Lors de son dernier passage, il y avait remarqué un trou assez profond. Cette trouvaille inespérée était une cachette idéale. Après avoir décroché son ArmComp transformé en une longue plaque de cinq centimètres de large une fois désactivé, il l'y glissa avec soin en compagnie du dia-mant.
— Vous n'êtes pas près de le revoir celui-là…, murmura-t-il avec ironie.
Il n’avait plus à se préoccuper de sa prise. Sachant pertinemment qu'au moins une trentaine d'hommes en arme devaient désormais l'attendre dehors, il se dirigea vers l’arche principale du temple d'un pas tranquille. En passer le porche lui suffit pour constater la justesse de ses prévisions. Il leva les bras en l'air en signe de reddition.
À peine fut-il désarmé que deux soldats le fouillèrent avec soin. La seule chose qu’ils espéraient trouver était le joyau, mais c’était perdu d’avance. Comprenant qu’ils n’arriveraient à rien, ils l’empoignèrent sans ménagement et l’entraînèrent à l'intérieur du temple. Là, à côté du tabernacle tristement dépouillé, se tenait le chef spirituel et roi de To-ram : Torvax.
Du haut de ses deux mètres, le Grand Prêtre observa le petit groupe avancer d'un œil mauvais. Sa longue barbe rousse avait beau être fournie, elle était incapable de dissimuler cette mâchoire scellée par la fureur qui avait transformé sa bouche en un simple pli rectiligne. Une fois le prisonnier immobilisé au bas des marches, Torvax glissa son bras hors des multiples couches de sa toge pourpre et désigna du doigt le tabernacle vide.
— Comment as-tu osé t’en prendre à l’incarnation de notre dieu ? scanda-t-il d'une voix chargée de colère. As-tu bien conscience que la peine encourue pour un tel sacrilège est la mort ?
Bien sûr qu’il le savait, mais son aspect définitif ne semblait pas l’émouvoir outre mesure. Il considéra d’ailleurs le prêtre d'un air serein, comme si cela n’avait aucune importance.
— Qu’importent vos lois, répliqua-t-il sans émotion, rappelez-vous juste que si je devais disparaître, vous ne reverriez jamais votre si pré-cieux diamant...
Torvax interrogea ses hommes du regard. Mal à l’aise, ces derniers furent bien obligés de lui avouer que le joyau était resté introuvable.
Une rage terrible se peignit sur son visage.
— Où est-il ? hurla-t-il sans retenue, faisant vibrer toutes les décorations du temple.
— Inutile de s’énerver... C’est le prix de ma vie, alors vous n’imaginez tout de même pas que je vais vous le livrer à si bon compte ?
Le regard de son prisonnier avait seul suffi à lui prouver qu'il ne dirait rien de plus. Après un geste de colère impuissante, Torvax or-donna à ses hommes de l'emmener à la prison de Targos où il serait enfermé le temps que le Conseil statue sur son sort.
 

Sous la surveillance vigilante de quatre mitraillettes laser, le pri-sonnier fut conduit au sommet de la montagne au centre de laquelle avait été construite l'unique prison de la planète. De par sa situation et la protection efficace que lui conférait un système de sécurité ultra perfectionné, l'idée même de vouloir s'en évader avait de quoi paraître ridicule.
Les gardes n’avaient toujours échangé aucun mot lorsqu’ils péné-trèrent dans une sorte de salle creusée à même la roche. Cet archaïsme était trompeur. Il suffisait de laisser glisser son regard sur la dizaine d'ascenseurs anti-g dont les bouches béantes fleurissaient un peu partout pour en avoir la preuve. Une fois le groupe immobilisé à quelques pas d’un îlot central, l'un des soldats délia les mains du pri-sonnier afin que l'on puisse poser un bracelet de couleur noire autour de son poignet. D'un pas automatique, il se dirigea ensuite vers l’une des consoles de commande et effleura quelques touches tactiles. Un bip de reconnaissance s’éleva bientôt du bracelet. Un imperceptible mouvement de tête marqua sa satisfaction avant qu’il ne fasse glisser une manette de côté, ce qui eut pour effet immédiat d'attirer le bras porteur de l’entrave vers la paroi.
Ces tests n’avaient pas eu pour but que de simples vérifications d’usage. Ils servaient surtout à prouver combien il était illusoire de croire qu’il puisse être possible de quitter cet endroit sans autorisation. La présence d’un émetteur comme la possibilité pour les gardes d’aimanter le bracelet contre n'importe lequel des murs du complexe étaient assez radicales. Voilà qui devait éviter bon nombre d'évasions. L’écueil était de taille, mais c’était encore loin d’être suffisant pour contraindre leur prisonnier à baisser les bras. Aucune prison n'avait pu le retenir très longtemps jusqu’à présent et il n’était pas dans ses inten-tions de laisser son record en rester là. L’esprit déjà en ébullition alors qu’il passait le sas de l'ascenseur anti-g, il se dit qu'il trouverait bien quelque chose en temps utiles.



**********


Lorsqu’il entra dans le bâtiment du siège central de la Patrouille de l'espace, le colonel Alen Warmer sentit d’instinct que quelque chose de grave venait d’arriver. Il y avait comme de l’électricité dans l’air, une fébrilité presque palpable qui le laissait mal à l’aise. Que s’était-il donc passé ? La réponse à cette question l’attendait déjà devant son bureau, amenée par l’un de ses officiers.
— On vient de recevoir un nouveau « paquet », fit Warlor d'un ton las alors qu’il s’arrêtait à sa hauteur. Il n'est pas beau à voir...
— Où est-il ? demanda le colonel dans un soupir découragé.
— Là-haut.
Le jeune lieutenant lui fit signe de le suivre avant de le guider vers l’aire d’atterrissage installée sur le toit. En sortant de l'ascenseur anti-g, Alen repéra tout de suite le chasseur qu'on leur avait renvoyé, véritable épave autour de laquelle une multitude d'hommes s'affairaient comme des abeilles.
— Regardez, ils ont même eu l'audace de signer ! lâcha Warlor d'une voix emplie de colère.
Un regard sur les flancs de la navette suffisait pour découvrir la marque de la Horde, sanglante. Alen n'eut pas envie d'entrer lorsque ses hommes réussirent enfin à en découper le sas. Non, décidément, il n'avait pas le courage de faire face, une fois encore, à un cadavre affreusement mutilé. C'était la troisième fois que cela se produisait en moins d'un mois. La troisième fois, le constat était aussi terrible que décourageant. Comment ses espions pouvaient-ils être chaque fois détectés aussi vite ? Leur couverture était pourtant parfaite. Et comme si cela ne suffisait pas, aucun d'entre eux n'avait réussi à mener sa mission à terme avant de mourir. Ces échecs mettaient non seulement en danger les autres agents encore vivants, mais la Patrouille tout entière.
Voilà plusieurs semaines maintenant que les membres de la seule police de la galaxie se retrouvaient, les uns après les autres, atteints par une étrange et violente maladie. Les plus chanceux décédaient rapidement tandis que d’autres succombaient dans d’atroces douleurs. Certains avaient pu survivre à cet enfer, mais leur destin était-il enviable pour autant ? Si ces « miraculés » avaient réussi à s’extirper d’une longue agonie, les séquelles demeuraient malgré tout définitives. Parmi eux, beaucoup allaient désormais végéter sur un lit jusqu’à la délivrance d’une mort naturelle.
Tous n'avaient heureusement pas été aussi atteints, mais la majorité se trouvait incapable d’assurer son travail. Ces absences étaient lourdes de conséquences sur des effectifs déjà durement touchés. De plus en plus débordée par les attaques incessantes menées tant par la Horde que par les autres clans pirates contre les Territoires Unis, la Patrouille devait absolument trouver des réponses à ses questions : quel était ce poison utilisé pour décimer ses rangs, comment le combattre et com-ment parvenait-il jusqu'à elle. Il lui fallait une piste et vite si elle voulait pouvoir conserver sa tâche de garante de la justice. Malheureusement, la mission était difficile. La plupart des espions envoyés sur place avaient été découverts et éliminés d'une manière abominable. Dans le même temps, malgré tous leurs efforts, les scientifiques appelés à la rescousse s’étaient révélés incapables de comprendre les causes et le fonctionnement de cette curieuse maladie.
La voix lointaine de Warlor le tira de ses sombres réflexions.
— Ah, j'allais oublier…. J'ai une nouvelle qui va sans doute vous remonter un peu le moral. Grâce à nos renseignements, les Toramiens ont pu arrêter Cobra en pleine action.
Alen tourna lentement la tête vers son lieutenant, une petite lueur au fond des yeux comme chaque fois qu'un début de solution s'imposait à son esprit.
— Cobra..., répéta-t-il à mi-voix. Si je pouvais... Fais-moi préparer immédiatement un vaisseau pour Toram !
!



 **********

 

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Published by Sandy - dans Mes "oeuvres"
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commentaires

laety87 12/06/2010 16:32



Je n'ai pas l'habitude de lire de la SF mais je suis ouverte à tout. En tous les cas, tu me donnes sacrément envie d' investir de mon temps dans  ton histoire. Je garde le lien pour le
commander pour mes grandes vacances en août...


Ouaaahhhh, je corresponds avec une STAR!!! lol Non, sérieusement bravo. Je reste béate d'admiration...


A bientôt.



Sandy 12/06/2010 21:34



euh star hihi, tu y vas un peu fort


merci d'avoir envie de découvrir mon petit monde ;)


Si jamais, ce n'est pas de la SF pure ;) je m'attache plus "aux histoires" qu'à la technologie ^^


@ tout bientôt !



Koyolite Tseila 06/06/2010 11:15



J'ai lu beaucoup de classiques de SF, mais ce premier roman de Cendrine N. William a quelque chose de spécial : en
plus d'être palpitant du début à la fin, il n'y a pas une seule longueur, pas un seul passage ennuyant, ce qui est plutôt rare dans un livre. C'est de la vraie aventure spatiale, comme je l'aime.
L'écriture est soignée, fluide et légère, l'action ne se trouvant ainsi pas une seule fois interrompue. L'histoire se dévore tout bonnement. Les personnages de cette saga possèdent tous une part
de mystère, dont le voile se lève petit à petit au fil de la lecture, ce qui ne les rend que plus intéressants et attachants. Cendrine N. William maîtrise aussi bien ses personnages que l'univers
dans lequel ils évoluent, des mondes dans lesquels on s'immerge facilement.


Un voyage parsemé de rencontres étonnantes, d'amitiés incongrues et d'alliances à priori impensables. Des pirates de l'espace, de l'aventure et du suspens, saupoudré d'une agréable touche
d'humour : voici un space-opéra extrêmement prometteur !


Koyolite Tseila



Sandy 06/06/2010 11:27



Je suis vraiment touchée Koyolite, connaissant ta passion du livre en général et, surtout, de la SF en particulier. Pas facile d'être lue par quelqu'un qui s'y
connait bien, qui a de grandes références... J'ai un peu "réussi mon examen" de passage ^^ et j'en suis très fière !


Merci



Méta 11/08/2009 23:48

Dépasser par les événements, je n'ai pas eu le temps de te dire que j'avais adoré. Ca se lit d'une traite (ou presque ^^). On plonge directement dans cet/ton univers.Vivement la suite ;)

Sandy 12/08/2009 08:11


Je suis bien contente que tu aies apprécié !!! ^^

La suite...? Pour le début de l'année prochaine je pense ;)

ps : je me permets un copié-collé vers ma page auteur sur TBE ^^


Olivier 20/07/2009 18:46

Je découvre votre blog grâce à Blogasty et quelle surprise!! je vois que nous partageons une passion: l'écriture et la fantasy (ce qui en fait 2)!Je crois que je vais passer quelques heures sur vos textes!! Félicitations pour vos récitsDans l'espoir de vous croiser un jour sur mon blog (qui sait...?)Bonne continuationOlivier

Sandy 20/07/2009 20:11


Merci pour la visite ^^ et contente que mon petit coin vous ait convenu ;)... je ne manquerai pas de passer chez vous ^^

Bonne soirée


Méta 04/07/2009 23:05

Ce qui enquiquinant avec The Book Edition, c'est le temps d'attente avant d'être livré :(  J'EN AI MARRE D'ATTENDREEEEEEEEEE!!! ^^

Sandy 05/07/2009 09:34


viii je sais...
mais dis-toi que cet exemplaire a été fabriqué tout spécialement pour toi hihi ^^ qu'il sera emballé par de vraies petites mimines avant d'être remis à la poste ^^ ..... c'est pas bô la vie ?
hihihihihi

lol
Bonnnn, reste qu'au final, il faudra encore qu'il te plaise parce que ce n'est pas encore tout à fait la même
"écriture de l'auteure" que pour le volume 6 ^^

bon weeeeee