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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 11:45

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Episode 1



   - Si vous voulez bien signer ici, fit la secrétaire responsable du service administratif de la prison d'Inguam. Les prisonniers vont bientôt arriver, termina-t-elle en posant le doigt au bas du formulaire électronique où il lui fallait apposer son paraphe et sa marque génétique.
   Le colonel Warmer s'exécuta sans un mot avant de jeter un œil machinal vers la porte vitrée que la jeune femme lui avait désignée du menton. Rare lien direct entre les bâtiments même de la prison et l'annexe des bureaux de l'administration, le vestibule dont elle était l'unique accès ne tarda pas à se remplir d'un groupe d'hommes alignés dans leur marche d’un ordre parfait. Seuls les prisonniers en franchirent le seuil une fois l'accès ouvert, les gardes ayant laissé le soin aux trois patrouilleurs mus par l'ordre gestuel de leur colonel de les prendre en charge.
   - Bien ! lâcha le directeur d'un ton ma foi satisfait en regardant ses ex-prisonniers troquer leurs bracelets de contrôle pour une paire de menottes magnétiques. Je crois que tout est en ordre. J'espère que le gouvernement d'Estrana nous sera grée de la rapidité avec laquelle nous avons accédé à sa demande d'extradition.
   Un léger sourire effleura les lèvres de son interlocuteur. Depuis une sombre histoire d'astéroïdes en vagabondage à la limite même de leurs deux Territoires, rochers, il faut le préciser, criblés d'un minerai devenu une valeur des plus précieuses suite à de récentes découvertes en matière d'énergie, l'atmosphère entre Estrana et Inguira était devenue assez lourde et la moindre de leur relation prétexte à des allusions plus ou moins senties. Ce léger différent lui avait un moment fait craindre ne pouvoir récupérer les auteurs d'une série d'attentats responsables de centaines de victimes à travers la galaxie, mais la Patrouille de l'Espace avait heureusement su se montrer ferme. Les conséquences en étaient importantes. Au lieu d'être jugés dans un Territoire où on ne leur reprochait que des faits mineurs, la justice interterritoriale allait pouvoir s'occuper de leur cas à la mesure de leurs méfaits grâce à la délégation que seul Estrana était en mesure de lui accorder en tant que premier Territoire touché par leur folie terroriste. Alen n'en était pas mécontent. Il avait passé bien trop de mois à leur courir après pour les voir maintenant éviter la justice galactique à cause d'une prescription dont le délai aurait été dépassé par la peine qu'ils auraient eue à subir ici, à Inguira.
   - J'en suis certain, répondit-il simplement dans l'esquisse d'un mouvement vers le couloir chargé de mener tout intéressé vers la sortie.
   Précédés du groupe des prisonniers et de leurs gardes, les deux hommes poursuivirent sur une discussion plus anodine le temps d'atteindre le porche principal du bâtiment.
Alen fut contraint de fermer les yeux lorsque le sas bleuté l'abandonna face au puissant soleil ingarien dont les rayons se reflétaient sur le désert de sable et de rocaille au milieu duquel la prison avait été construite. La chaleur était telle que tout autour d’eux, jusqu'aux pieds de la double chaîne de montagnes qui les entouraient, semblait être recouvert d'une eau limpide, vibrante sous les caresses d'un vent invisible.
   Et dire qu'ils allaient devoir le traverser une fois encore. Bien sûr, les navettes étaient parfaitement climatisées, mais tout de même... Il n'y avait malheureusement aucun autre moyen d'attendre Astran, la cité où ils avaient dû laisser leur appareil, tout survol de la région sur un rayon de cinq cents kilomètres étant interdit. Cette délimitation correspondait très exactement aux lignes de montagnes dessinées sur un horizon tout juste dérangé par les barrières lasers, vestige d'un gigantesque météorite qui, voilà plusieurs milliers d'années, avait creusée la terre sur une dizaine de kilomètres. Au fil du temps, le cratère s'était quelque peu remblayé mais rien n'avait jamais repoussé en son sein et, protégé d'un rempart haut de six kilomètres, on avait trouvé l'endroit ma foi propice à l'édification d'une prison.
   - Je vous souhaite un bon voyage, lança le directeur en lui serrant la main tandis que derrière eux les prisonniers étaient priés de s'enfiler à l'arrière de la première des deux navettes de terre aux couleurs de la Patrouille. J'espère que nous aurons à nouveau un jour l'occasion de travailler ensembles.
   Les « au revoir » furent brefs et vite expédiés mais Alen ne s'en formalisa pas, supposant une hâte bien naturelle de regagner au plus tôt la fraîcheur artificielle de sa prison. Lui-même ne fut d'ailleurs pas avare de rapidité sur le chemin de la seconde navette dont la porte, sous l'impulsion de son chauffeur, ne s'ouvrit qu'à l'instant de son ultime approche. Comme si son installation sur la banquette arrière avait eu l'effet d'un ordre muet, les deux voitures s'envolèrent quelques secondes plus tard. L'une derrière l'autre, elles prirent la direction de la Sortie Est du domaine propre au pénitencier.
   Sortes de croix vues du ciel, quatre routes coupaient le cercle presque parfait du monstrueux cratère avant de se diriger chacune vers les villes les plus proches, seuls liens tant avec le reste de la planète que l'espace tout entier.
   - On devrait atteindre Astran dans trois ou quatre heures, fit Glanar en poussant la climatisation à son maximum.
   Alen laissa échapper un imperceptible soupir. Il comprenait que, pour des raisons de sécurité, cette zone soit interdite de survol jusqu'aux limites inférieures de la stratosphère, néanmoins il aurait apprécié que les appareils de la Patrouille puissent s'y rendre lors de transport de prisonniers. Ce voyage terrestre lui apparaissait comme une perte de temps bien inutile alors qu'il lui restait encore tant de choses à faire. Si au moins il n'était pas si long. Une simple énumération le mettait déjà sur les genoux. Deux heures durant, il leur faudrait accepter la compagnie d'un désert aussi plat qu'une planche à pain. Arrivés aux pieds des barrages montagneux en surplomb l'un par rapport à l'autre suite aux vagues engendrées par la météorite, ils devraient passer au travers d'un double tunnel d'une interminable longueur avant de glisser encore une heure au moins le long d'une autoroute qui les abandonnerait enfin aux portes de la cité quittée le matin même.
   Peut-être pour ne pas être en faute vis-à-vis de sa conscience, Alen ne fut pas long à attraper la mallette que sa secrétaire lui avait consciencieusement remise avant son départ.
   - Où est-ce qu'elle l'a mise? se dit-il le regard déjà en train de fouiller  son contenu.
   L'ordre de son assistante avait beau être méticuleux, ce n'était pas le sien et, sans trop d'égard pour cette perfection, il se mit à farfouiller d'un air agacé. Enfin, ses doigts rencontrèrent la capsule-mémoire tant désirée. L'extirpant d'une pagaille cette fois bien à lui, il l'inséra dans le terminal de l'ordinateur encastré au dos du siège avant.
Plein de bonne volonté, il s'était mis à travailler avec un certain sérieux sur l'un des dossiers brûlants dont il avait la charge mais, peu à peu gagné par la monotonie conjointe d'une route invariablement rectiligne et d'un paysage sans surprise, il laissa bientôt ses yeux vagabonder sur ces milliers de rocailles couvées par le soleil, l'esprit perdu dans ses pensées.
   La sensation que le nez de la navette venait soudain de s'élever de quelques degrés suffit seul à le ramener à plus de réalité. Un air satisfait passa sur son visage lorsqu'il réalisa leur récent engagement sur le chemin du premier tunnel.
   - On arrive en vue de la porte n°1, lança le chauffeur de la première navette dans son intercom. Vous pouvez libérer l'accès.
   - Ok, répondit le responsable des systèmes de sécurité de la prison à qui l'écran de contrôle numéro 6 venait d'offrir l'image des deux voitures captées par les caméras fichées à l'entrée du tunnel. Et n'oubliez pas de réduire votre vitesse à cent kilomètres heure.
   Dans le seul but d'éviter tout hypothétique franchissement intempestif, le sas d'acier ne s'abaissa complètement qu'une fois les véhicules en approche finale. Véritable frontière au-delà d’être l’entrée d’un monde clos, son passage affirmait surtout la nécessité absolue d'une bonne dose de patience puisque ses visiteurs ne pourraient retrouver l'air libre avant une bonne demi-heure au moins. La lumière y était plus agréable que celle du soleil, pourtant ce long tube légèrement en pente, immuable dans chacun de ses traits, avait de quoi vous rendre claustrophobe. La sensation était d'ailleurs assez pesante pour que l’apparition de sa fin soit auréolée d’un certain soulagement, petite lueur insignifiante d'abord, mais dont l'éclat toujours plus vivace au fils des kilomètres finissait par vous rendre la liberté dans un puissant éblouissement.
   Seuls l'entrée du premier tunnel et la sortie du second étaient fermés par un sas, Dlanz n'eut pas ainsi à demander de permission pour quitter les entrailles d'un ventre de roche haut de près de cinq milles mètres. L'ombre enveloppait entièrement l'étroite vallée coulée entre les deux replis du cratère, rendant la luminosité moins agressive et le paysage, si ce n'est intéressant, plus agréable à regarder.
   La traversée de la vallée dura une bonne dizaine de minutes. C'était relativement long pour mener ce petit interlude à terme, mais les raisons étaient moins à chercher dans l'obligation toujours en vigueur de respecter la limitation de vitesse que dans une route désormais des plus sinueuse.
   - On va bientôt entrer dans le tunnel, fit Dlanz au trois-quarts du parcours.
   Privé de caméra depuis deux jours suite à un problème technique, le contrôleur avait dû attendre cette information pour mettre en fonction les capteurs internes du tunnel qui, seuls, se chargeraient d'enclencher l'ouverture du sas lorsque la navette parviendrait en fin de course.
   Encore cinq cent mètres et leur prochaine sortie au grand air les catapulteraient sur la voie express Sitan-Astran. Cette vision d'un avenir pourtant très proche aurait certainement pu se vérifier si, sans raison apparente, tout un pan de la montagne ne s'était brutalement détaché de son support pour venir s'écrouler en une cascade de roches droit devant l'antre du dernier passage vers une terre plus libre.
   Comme un fait exprès, la ronde immuable des patrouilles de surveillance laisserait ce petit coin de montagne dans une intime discrétion pour encore près d'un quart d'heure. Restait le centre de surveillance mais, privé de vue directe sur l'embouchure du tunnel, il ne se douterait d'un problème qu'en l'absence du voyant de contrôle de l'ouverture du sas, soit dans une vingtaine de minutes. D'ici là, ils n'avaient pas à attendre le moindre secours.
   Pris au dépourvus, les deux pilotes avaient actionné sur les freins dans la même tentative de virage à 90 degrés. Si, part sa position de second, Glanar se contenta de virevolter une ou deux fois sur lui¬-même avant d'aller coincer sa navette dans le talus, celle de son collègue termina sa course par une rencontre choc de son flan droit avec un énorme rocher. La fin brutale de leurs petites cascades les avait bien un peu groggy, néanmoins, c'est à une violente poussée en avant provoquée par un double coup de pieds dans les dossiers de leurs sièges que Dlanz et son coéquipier durent une réelle plongée dans les méandres de leurs inconscients.
   A quelques mètres de là, pour l'instant encore loin de se douter de la mise hors combat des leurs, Alen et son chauffeur s'extrayèrent tant bien que mal de leur véhicule, sonnés par une arrivée dans le décor assez chaotique.
   - Et bien, lâche Glanar en se frottant la nuque, on peut dire que c'était juste.
   Son supérieur jeta lui aussi un regard vers la montagne de gravats. Elle avait bien failli se transformer en une véritable pierre tombale. Qu'est-ce qui en avait été la cause ? La question était intéressante, malheureusement, il n'eut pas le temps d'y trouver une réponse, tiré de ses pensées par l'éclat d'une voix autoritaire.
   - Lancez vos armes vers moi et éloignez-vous doucement de la navette !
   Sous la surprise, les deux patrouilleurs avaient tourné la tête d'un seul mouvement vers les fourrés plantés au haut du talus d'où elle semblait provenir. La vue d'une mitraillette laser qu'un jeune homme tenait fermement du bras droit ne tarda pas à leur arracher un froncement de sourcils.
   - Je vous préviens, reprit-il alors qu'ils ne bougeaient pas. Il y a encore deux charges qui n'ont pas explosées et il me suffit d'appuyer sur ce bouton pour vous ensevelir sous une avalanche trois fois plus importante.
   Il avait levé la main pour leur permettre de bien voir le boîtier serré entre les doigts mais, cette fois encore, il n'obtint aucun résultat.
   - Si vous pressez ce bouton, vous tuerez aussi vos copains ! lança Alen.
   L'apparition de cet homme n'avait fait que confirmer un sentiment diffus ressenti à l'instant même ou cette pluie de gravats s'était amoncelée devant eux : on avait décidé de faire évader ses prisonniers.
   - Voyons, répliqua Nicor un sourire mauvais au coin des lèvres, depuis le temps, vous devriez savoir qu'à la prison nous préférons la mort.
   Alen laissa échapper un imperceptible soupir. Ce groupe de fanatiques politico-religieux avait déjà prouvé plusieurs fois que ses membres n'hésitaient pas à sacrifier leur vie pour le bon déroulement de leur plan, il n'en irait donc probablement pas autrement aujourd'hui.
   Quoi qu’il en pense, il n'avait pas le choix. D'un signe de la main, il demanda à son second d'obtempérer puis, lentement, tous deux reculèrent de quelques pas.
   - Voilà qui est mieux, lâcha Nicor tandis que l'un des prisonniers s'approchait d'une navette en meilleur état que celle qu'ils venaient de quitter. Et maintenant, libérez-les.
   Toujours avec des gestes lents pour ne pas risquer de le voir mettre sa menace à exécution, Alen sortit une télécommande de sa poche. D'un simple code numérique, il démagnétisa les deux paires de menottes.
   A nouveau maître de ses mouvements, le prisonnier resté près du véhicule endommagé ramassa les lasers des patrouilleurs peu à peu en train de reprendre conscience avant de rejoindre son acolyte déjà installé au volant.
   - Ca va, je m'en occupe, lança-t-il en pointant ses pistolets vers leurs otages.
   Des fourrés, Nicor dégagea une moto de terre qu'il fit glisser le long du talus sitôt installé. Parvenu sur le bord de la route, il se stabilisa non loin de ses compagnons puis jeta un œil vers Dlanaz et Igmal en train de s'éloigner d'un pas hésitant d'une navette dont ils avaient eu quelques difficultés à s'extirper. Jugeant bientôt le moment venu, il reprit entre ses mains une mitraillette jusque-là en bandoulière et, d'une rafale bien appliquée, il s'assura que plus jamais elle ne quitterait le sol où elle s'était échouée.
   - Vous ne serez pas ainsi tenté de nous filer le train, lança-t-il en direction des patrouilleurs maintenant regroupés autour de leur supérieur.
   Alen ne l'avait écouté que d'une oreille distraite. La prochaine navette de surveillance arriverait sur eux trop tard pour couper court à cette évasion et le centre de contrôle ne s'inquiéterait de leur absence en bout de tunnel que dans une dizaine de minutes. La conclusion de cet état de fait était évidente : s'il ne voulait pas les voir lui filer entre les doigts, ils allaient devoir se débrouiller seuls. Restait le problème du détonateur. Nicor ne s'en servirait certainement pas tant qu'il se sentirait en sécurité. La seule façon de ne pas lui retirer cette confiance était donc d'attendre le dernier moment pour intervenir.
   - A mon signal tu plonges sur ton laser, murmura-t-il à l'adresse de Glanar lorsque leur ancienne navette commença lentement à s'élever de terre.
   L'attention déviée sur le départ de ses compagnons, Nicor n'avait pu surprendre de leur aparté, c'est ainsi l'esprit tranquille qu'il rangea bientôt le fameux boîtier dans la poche intérieure de sa veste.
   - Et pas de coup fourré, lâcha-t-il en bougeant légèrement sa mitraillette en signe de menace.
   A quelques mètres de la navette déjà en train de s'engager sur un chemin de terre, Nicor laissa glisser sa moto en crabe histoire de garder un œil sur eux puis, soudain, il fit un quart de tour et fila le long du sentier dans un nuage de poussière.
   - Maintenant ! s'écria Alen en plongeant à terre pour rejoindre le pistolet dont il avait dû se séparer.
   Les deux hommes atteignirent leurs objectifs dans une synchronisation presque parfaite. Encore au sol, à moitié couchés, ils tirèrent une dizaine de fois en direction des fuyards sans même chercher à viser.
Leur rapidité d'action eut beau porter ses fruits, tous leurs tirs n'en retirèrent pas le même succès. La preuve. Si d'avoir vu sa carlingue traversée par trois lasers n'avait pas empêché la navette de disparaître au détour d'un rocher, un seul essai suffit à stopper la course de la moto. Touchée dans ses circuits de direction, celle-ci s'était aussitôt mise à ruer de tous les côtés avant de finir par balancer son passager dans le décor.
   Son arrivée brutale sur le sol avait probablement dû l'assommer sur le coup, mais il valait mieux ne pas prendre de risque inutile. Alen bondit instinctivement vers l'endroit où il avait atterri, mu par une seule idée : lui reprendre son détonateur. Comme il l'avait supposé, Nicor était inconscient. Après avoir vérifié s'il n'était pas trop grièvement blessé, il fit signe à son second de le rejoindre.
   - La radio est morte, lâcha Dlanz une fois à sa hauteur Il va falloir attendre le passage d'une patrouille pour avertir la prison. Enfin, termina-t-il dans un soupir. On en aura au moins récupérer
   Loin de prendre les choses avec la même philosophie, son supérieur considéra le rocher derrière lequel ses prisonniers s'étaient évaporé la mine sombre. Il devait bien convenir que leur plan d'évasion avait jusque-là plutôt été efficace. Si la suite était du même acabit, ils avaient peu de chance de pouvoir leur remettre la main dessus. Quelque soit le sentiment de frustration que cette idée véhiculait en lui, Dlanaz avait parfaitement résumé la situation. Le temps que les gardes mobiles viennent à passer par là, ils n'avaient d'autres choix que de prendre leur mal en patience.


Texte soumis à la Société Suisse des Auteurs en 1995
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Published by Sandy - dans Mes "oeuvres"
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commentaires

David V 25/09/2011 13:15



J'ai jeté un oeil sur certains de tes autres extraits de livre, je me rencontre que notre univers n'est pas aussi différent que ça finalement!


Mon premier livre est un roman, je l'ai fait pour l'un des personnages du livre mais mon deuxième livre est un autre style puisque c'est le genre de l'héroïc fantaisy(faut pas l'dire). Donc
j'aime bien ce que tu écris.


Si le thème de mon premier livre est très osé, le second l'est d'avantage!



David V 24/09/2011 17:35



Très intéressant, je viendrais lire la suite la prochaine fois...



Sandy 24/09/2011 20:43



Merci


Par contre, c'est le seul "épisode" (soit les premières pages du V6) qui soit encore en ligne, puisque désormais le cycle est publié à compte d'éditeur.... donc plus
le droit d'en montrer plus pour chacun des livres...


Mais merci pour cet avis qui me va droit au coeur : car avoir envie de revenir lire la suite, pour un auteur, c'est avoir touché juste ^^


 


Bonne soirée


 


 



honorius 18/03/2008 16:33

Un genre que j'aime bien...  gros bisous du vieux socier,, bonne fin de semaine

syboule 15/03/2008 10:45

kikou toi !! bon jai pas tout lu ... mais je vais m'y atteler, je te réécrirai un comm aprés... en attendant : BON WEEK -END

Sandy 15/03/2008 19:32

. ;-)))))))))))) :0010:

Michka dit Le Pirate :0061: 14/03/2008 13:23

kikoo Sandy chérie

Sandy 15/03/2008 19:32

Merci mon pirate :0010: