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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 12:50

Episode 10



 

  
    Chacun de leur côté, les trois fugitifs traversèrent la ville à tombeau ouvert, emportant dans leur sillage près d'une dizaine de véhicules de la Patrouille qui, malgré bien des efforts, ne parvenaient pas à entraver leur fuite. Tournant et retournant dans les rues sans pour autant perdre de vue le spatioport, la navette et la moto finirent par se retrouver dans la même voie sans le vouloir.
    - S'ils continuent dans cette direction, lança le conducteur de la voiture dans laquelle Alen s'était précipité en sortant du musée, on les aura facilement.
    - Pourquoi ?
    - Cette voie mène droit vers le pont du Crône, expliqua le pilote Lors d'un tremblement de terre il y a un mois, il s'est effondré au trois-quarts et il y a maintenant près de quarante mètres de vide entre les deux bouts restants. Ils seront bien obligés de s'arrêter s'ils ne veulent pas se tuer.
    - Toutes les navettes encore derrière moi me suivent ! lança Alen dans l'intercom qui reliaient les appareils de la Patrouille entre eux. Les autres, vous continuez sur cette voie. Débrouillez-vous pour arriver de l'autre côté du pont le plus vite possible ! ordonna-t-il ensuite à son chauffeur.
    - Vous croyez vraiment qu'ils vont sauter ? s'exclama Gilmas d'un ton surpris.
    - J'en mettrais ma main au feu, répliqua-t-il les yeux rivés sur la moto qui filait au loin.
    Il avait beau très sérieusement en douter, Gilmas obéit sans discuter. D'un geste sec, il tourna le volant pour s'engager sur une route qui partait sur la droite. Aussitôt suivi par cinq autres navettes de terre, il navigua aussi vite que possible dans les ruelles étroites chargées de les mener près d'un second pont situé près de là.
    Sans cesse obligés à de petits détours pour éviter de se faire rattraper, les navettes menées par Alen avaient déjà atteint l'autre rive d'une rivière asséchée en cette saison lorsque les rebelles arrivèrent en vue du passage du Crône.
    - C'est pas vrai ! murmura Graig
    La moto du pirate qui le précédait de quelques mètres venait de passer entre deux barrières placées au¬ milieu de la voie, barrière sur lesquelles des panneaux clamaient haut et fort l'interdiction de poursuivre dans ce sens pour cause d'absence de pont. Il ne ralentit pourtant pas, passant au-travers de l'obstacle en faisant voler les barrières dans les airs. De toute façon, aurait-il eu le choix de faire autrement ? Un seul coup d'œil sur l'écran-rétroviseur avait suffi à le persuader que non. C'est donc sans trop savoir où cela allait bien pouvoir le mener qu'il suivit les traces du pirate.
    - Ca va être juste, se dit Mark en s'engageant sur la partie intacte.
    Son attention était canalisée sur ce seul trou béant, loin de l'autre rive où, pour l'instant sous le couvert d'une série de maisons, les patrouilleurs approchaient à grande vitesse du second ponton.
    Il attendit quelques secondes encore avant de pousser les moteurs à fond et s'envoler dans un nuage de poussière vers la fin d'un pont maintenant investi par les voitures de la Patrouille. Derrière lui, mitraillée par ses poursuivants, la navette de ses compagnons fut atteinte à deux reprises. Malgré des dégâts légers, elle s'en retrouva suffisamment déstabilisée pour perdre la vitesse dont elle avait besoin pour "décoller". Ne tenant pas à aller s'écraser dans le lit de la rivière parsemée des vestiges du pont, Graig enclencha les freins et braqua à fond. Après avoir glissé sur quelques mètres puis dangereusement frôlé le vide, la navette finit par se stabiliser à l'instant même où la moto du pirate redescendait vers le sol.
    Le temps de sa petite acrobatie, les véhicules de la Patrouille avaient pu remonter le pont. Mark comprit très vite qu'il n'aurait jamais la place pour reprendre le contrôle de son engin une fois au sol. Il allait devoir s'arranger autrement. A deux mètres de son objectif, il se sépara de sa moto dans une culbute en arrière pour retomber souplement sur le pont. Son engin poursuivit sur sa lancée, filant droit sur la première des navettes de police. S'apercevant du danger, ses deux passagers ne prirent pas même la peine de stopper avant de sauter. Laissant le véhicule poursuivre seul, ils s'écrasèrent lourdement sur le sol avant que les deux appareils ne se percurent et explosent dans un bruit de tonnerre.
    Conscient des conséquences qu'aurait cette moto livrée à elle-même, Mark avait plongé derrière un tas de pierres entreposées à l’extrême bord du pont aussitôt après avoir atteint le sol. Sa rapidité lui permit de ne pas être touché par les débris projetés au loin par le souffle de l'explosion. Cette barrière naturelle ne le protégea pas que de ces projectiles. C’est une pluie de laser qui s’était abattue sur lui depuis les cinq navettes de police posées à quelques mètres. S'il n'avait pu se mettre à couvert à temps, il aurait déjà été atteint plusieurs fois.
    Tout en ripostant de son mieux, Mark jeta un œil vers ses compagnons coincés à l'autre bout du pont. Leur position était malheureusement  aussi précaire que la sienne. A l’abri derrière leur navette de terre, ils subissaient les mêmes assauts de patrouilleurs bien décidés à les déloger de là, rien donc qui puissent leur laisser le loisir de venir lui donner un coup de main. Et pourtant, il en aurait bien eu besoin.
    - On ne l'aura jamais comme ça ! se dit Alen bien obligé d'admettre que, protégé par son tas de pierres, Cobra pourrait continuer à leur tenir tête encore un bout de temps.
    - Voilà les renforts ! lança Gilmas en apercevant deux motos volantes s'approcher des lieux.
    - Faites-le moi sortir de son trou ! ordonna Alen dans son intercom. Mais ne le tuez pas !
    Contrairement aux motos de terre, les motos volantes n'avaient pas besoin de voie spéciales pour naviguer. En ce cas particulier, cet avantage non dédaignable leur permit de survoler le lit de la rivière pour prendre le pirate à revers. Contraint de quitter sa retraite par un saut de côté après avoir aviser un tir laser du coin de l'œil, Mark n'en perdit malgré tout pas le nord. Aussitôt en position, il riposta sans l'ombre d'une hésitation. Sérieusement touchée, l'une des motos perdit de l'altitude. obligeant son pilote à aller se poser en catastrophe.
   - Une de moins..., se dit-il.
   Mais cela ne le tirait pas d'affaire pour autant. Une fois certain que son co-équipier était sain et sauf, le second motard avait reprit ses attaques. Agile comme un félin, il parvint à esquiver trois des lasers mais le quatrième l'obligea à reculer d'un petit bond qui l'amena à poser le pied très près du bord lacéré par le tremblement de terre. En piètre stabilité, ce dernier ne supporta pas le poids de son corps, lui faisant perdre l'équilibre. Pris par son élan, il tomba en arrière.
    Dès qu'il l'avait vu disparaître dans le vide, Alen avait bondi par-dessus le capot de sa navette pour se précipiter vers le bord du pont. Ce qu'il découvrit alors ne fut pas tout à fait ce à quoi il s'était attendu. Et oui, Cobra était parvenu à agripper une barre de fer qui dépassait de la pierre de la main gauche et il se balançait maintenant entre ciel et terre dans une position délicate. Ne représentant plus un danger depuis qu'il avait lâché son laser, Alen fit signe à la moto de s'éloigner puis s'allongea sur le pont et tendit le bras vers lui.
    - Donne-moi ta main ! lança-t-il sans attendre.
    Mark releva la tête et le fixa sans esquisser le moindre geste. Devait-il accepter son aide ou pas ? Il n'eut malheureusement pas le loisir de trouver une réponse à cette question, le regard attiré par la petite lumière rectangulaire de son bracelet qui s'était mise à clignoter. Parfaitement conscient de sa signification, il fronça des sourcils, trouvant que le moment était plutôt mal choisi. Il ne pouvait pourtant rien y faire et bientôt un coup violent au niveau de l'estomac lui extirpa une grimace de douleur avant d'inonder son corps tel un raz-de-marée irrésistible.
    Lorsqu'il vit ses doigts glisser autour de la barre de fer, Alen comprit qu'il allait lâcher prise, mais il eut beau se pencher le plus possible pour essayer de l'agripper, il était déjà trop tard. Sans qu'il ne puisse rien y faire, sa main se referma sur le vide alors que Cobra allait buter contre un gigantesque bloc de pierre. Par chance incliné, ce dernier ne fit que le glisser vers deux autres pavés du même genre. Sa chute ainsi ralentie, il n'alla pas s'écraser trop lourdement dans le lit de la rivière à sec.
    Sonné par le choc, mais surtout habité d'une douleur lancinante qui lui brûlait les veines, Mark resta longtemps couché à terre, immobile. A mesure qu'il reprenait ses esprits, le mal s'évanouit, n'ayant été une fois encore qu'un simple rappel de sa position vis-à-vis de Draner. Lorsque la douleur disparut tout à fait, il bougea ses membres histoire de voir s'il était encore entier puis ouvrit les yeux. Son regard tomba alors directement sur les deux appareils aux couleurs de Tilon qui, en survol à quelques centaines de mètres au-dessus de lui, ne cessaient de tirer sur les navettes de la police. D'une puissance de feu bien évidement supérieure à celle des patrouilleurs dépourvus de moyens pour contrer de tels engins, les pirates furent rapidement maîtres de la situation. N'ayant pu appeler des renforts, toute résistance était à l'évidence inutile et les hommes du colonel Warmer finirent par lâcher leurs armes les uns après les autres, pas très enthousiastes à l’idée de se faire massacrer.
    Sa liberté de mouvement retrouvée grâce à ce retournement de situation, Graig ne la gâcha pas dans une position de simple spectateur. Profitant de ce que l'une des motos volantes ait dû se poser sous la menace des tirs des appareils de Tilon, il s'en était emparé afin de rejoindre le pirate dont il avait suivi la chute d'un œil inquiet.
    - Ca va ? lança-t-il en le survolant.
    Mark lui jeta un coup d'œil tout en s'asseyant puis fit un signe affirmatif de la tête.
   - Qu'est-ce qu'ils font là ? demanda-t-il ensuite en désignant les hommes de la milice déjà en train de regrouper leurs prisonniers.
    - Comme la situation n'était pas vraiment à notre avantage, j'ai pensé qu'il valait mieux demander un peu d'aide avant qu'il ne soit trop tard. Je ne crois pas que ça aurait arrangé nos affaires de nous faire arrêter, termina-t-il tandis que Cobra s'installait derrière lui.
    A sa demande, Graig rejoignit le pont d'où il était tombé. Dès qu'il le vit descendre de la moto, le capitaine chargé par Draner d'assurer ses arrières s'approcha de lui.
    - Il vaudrait mieux ne pas trop traîner dans le coin, fit-il une fois à sa hauteur. Leur base va très vite être mise au courant de ce qui se passe et on risque d'avoir plusieurs de ses vaisseaux sur le dos d'ici peu de temps.
    - Qu'est-ce qu'on fait d'eux ? lança Graig en désignant les patrouilleurs réunis en un petit tas près des navettes.
    Mark haussa des épaules, comme si cela n'avait aucune espèce d'importance. Au bout d'une seconde de réflexion, il finit tout de même par rappeler le capitaine déjà reparti vers ses hommes.
    - Emmenez le colonel, on pourra toujours se servir de lui comme otage si jamais ses petits copains avaient la mauvaise idée de vouloir nous causer des problèmes, ordonna-t-il sans pour autant avoir lancé un seul regard vers le patrouilleur. Tu as toujours la pierre ? demanda-t-il ensuite en se tournant vers Graig.
    - Elle est avec Geln. Il l'a gardée pour aller chercher le Loup Blanc.
    - Alors je crois qu'on n’a plus rien à faire ici, lança-t-il en enjambant la moto volante tandis que les miliciens regagnaient les petites navettes qui leur serviraient à rejoindre leurs appareils.
    Il venait juste d'enclencher les moteurs lorsque Graig, assis juste derrière lui, tapa sur son épaule, jugeant utile d'attirer son attention sur deux pirates dont les mitraillettes venaient de se pointer sur leurs prisonniers. Mark fronça des sourcils puis, sans un mot, il tourna la manette des gaz d'un geste sec et alla se placer entre eux et les patrouilleurs.
    - On n'a pas le temps de jouer à ça ! lança-t-il à l'adresse des miliciens qui avaient dû stopper leur geste au dernier moment.
    Les deux hommes se jetèrent un vague coup d'œil avant de baisser leurs armes. Il faut dire que, s'ils ne savaient pas vraiment quel était le véritable statut de Cobra, ce dernier n'en était pas moins leur supérieur, ils n'avaient donc pas à discuter ses ordres.
    L'affaire était réglée. Mark mit la puissance à fond puis fila vers le Loup Blanc tout juste venu rejoindre les deux autres appareils pirates.

    Cobra n'avait pas eu plus l'occasion que l’envie de revoir son prisonnier lors de leur retour sur Tilon et ce fut d'un œil indifférent qu'il le regarda approcher, menottes aux poignets, de la navette de luxe chargée les ramener au palais.
    S'il avait déjà été impressionné par la résidence de la Qualnan dès l'instant où elle lui était apparue au détour d'un chemin, Alen regarda autour de lui d'un œil sidéré lorsqu'il en parcourut les couloirs à deux pas derrière le pirate. Soit dit en passant, ce dernier semblait au fait de la connaissance des lieux, mais ce ne fut pas là une considération qui occupa longtemps son esprit. Depuis le passage du porche d'entrée, il s'était peu à peu senti gagné d'une certaine curiosité et, bien qu'il eut assez préféré le faire dans d'autres circonstances, il était presque impatient de faire enfin la connaissance de celle qui avait fait plier les Territoires Interdits à sa loi, celle que l'on surnommait "la princesse".
    L'ouverture lente et silencieuse des deux gigantesques pans de la salle de réception avait quelque chose de théâtral, mais aux vues de la scène qu'ils découvraient doucement au fil de leur séparation, Alen se dit que c'était tout à fait approprié. Décidément, cette jeune Qualnan semblait avoir des idées de grandeur et les bribes d'informations que ses hommes avaient réussi à capter malgré la fermeture des frontières lui paraissaient soudain ne devoir être que des détails par rapport à la réalité.
    Il n'eut pas besoin de faire plus de deux pas à l'intérieur de la salle pour que ses yeux soient aimantés par Sayara, assise sur son trône hissé au-haut d'une petite allée bordée de colonnes de cristal. Debout juste à côté d'elle se trouvait un homme qu'il jugea comme devant être le fameux Rendar dont on commençait à beaucoup entendre parler. Il ne lui prêta pourtant aucune attention, stupéfié par cette jeune femme d'apparence si douce et fragile, ne pouvant croire qu'elle représentait la plus haute instance des Territoires Interdits.
    Bien que leur petit groupe ait été rapide à rejoindre le bas des escaliers, Draner avait lui-même commencé à les descendre, de toute évidence incapable de patienter plus longtemps. Tous se retrouvèrent ainsi réunis sur la première des quatre plus longues marches. D’un signe de la main, Cobra demanda à Geln d’ouvrir valise où reposait la Pierre d'Igmar, boule noire et mystérieuse que Draner regarda un long instant les yeux brillant d'excitation.
    - Voilà qui est parfait, lança-t-il après que l'un de ses gardes personnels se soit emparé de l'écrin pour ensuite disparaître à l'intérieur de la pyramide. Mais je vois que tu m'as ramené quelque chose d'autre, poursuivit-il en regardant le patrouilleur.
    - Notre départ d'Ocram a été plutôt mouvementé, alors j'ai préféré assurer nos arrières par un otage.
    - Et comme par hasard tu as choisi le colonel Warmer..., fit Draner avec un léger sourire au coin des lèvres tandis qu'Alen les observait en se demandant s'il ne rêvait pas.
    Jamais il n'avait vu Cobra accepter de lui-même d'être dominé par un supérieur, quel qu'il soit, et pourtant il semblait accepter cette soumission sans brocher alors que ce Rendar le traitait comme n'importe lequel de ses hommes. Voilà qui le laissait perplexe, mais il est vrai que cela faisait déjà un moment qu'il ne savait plus trop quoi penser de lui.
    - Je me demande à quoi il pourrait bien nous servir, poursuivit Draner en le considérant d'un œil songeur. Enfin..., reprit-il alors que les portes s'ouvraient sur les Sarans dont la réunion mensuelle allait bientôt commencer. Nous verrons cela plus tard.
    Mark n'avait pas attendu que la table soit entièrement apparue devant le trône de la princesse pour quitter le petit groupe dont il ne se souciait plus afin d'aller s'installer à la droite de Sayara. Alen l'avait suivi du coin de l'œil presque machinalement. Cette curiosité lui permit de remarquer le sourire de la jeune femme à son arrivée, accueil qu'elle ne réitéra pour aucun des autres chefs de clan lorsque ceux-ci s'installèrent à leur tour sur les sept fauteuils encore inoccupés.
    Ce type de réunion ne le passionnant guère, Draner avait cessé d'y assister depuis déjà plusieurs semaines, personne ne fut ainsi étonné de le voir quitter la salle. Juste avant de sortir, il ordonna d’un mot à deux miliciens d'emmener le prisonnier en cellule. Tous se mirent en route, emportant Graig et Geln dans leur sillage. A leurs yeux, il avait été plus important de connaître le lieu exact de détention du patrouilleur, que d'assister à une réunion que fort peu pourtant étaient autorisés à suivre.


Texte soumis à la Société Suisse des Auteurs en 1992
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Published by Sandy - dans Mes "oeuvres"
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commentaires

Plume 10/01/2008 19:11

Bonsoir, enchantée de rencontrer un des membres de la communauté des auto-édités, je te souhaite bonne continuation ... amitié

Julima, Fifi et les autres :0071: 08/01/2008 10:29

Tu connais "print on demand" ?Bisous bisous

Michka dit Le Pirate :0091: :0010: 07/01/2008 17:47

:0091:

shin haiah 05/01/2008 23:07

YoP Sandy tout le meilleur pour toi pour 2008 et qui sait ...peut-être une publication papier ? :)

Sandy 06/01/2008 10:23

Si tu pouvais dire vrai ! ;-) Gros bisous Shin ! :0010: et encore tous mes voeux pour 2008

zazou 05/01/2008 15:06

Eh bien!! Outre une grande agilité, Mark est également doté d'une sacré Baraka.En plus, il a la cote auprès de la princesse.Mais je pense que Alen n'a pas dit son dernier mot.Autre chose, je trouve que tu te débrouilles vraiment bien sur les scènes d'action. Je pouvais les voir en image devant mes yeux.

Sandy 05/01/2008 15:13

Ce serait un bon joueur de poker ;-)) hihi en tous cas c'est un peu comme cela qu'il vit (joue) sa vie .... héhé...Effectivement... mais peut-être pas comme tu l'imagines hihiMerci du compliment ! c'est vrai qu'avant de commencer à écrire, j'essaie d'avoir la vision de la scène (comme un manga devant mes yeux) et ensuite je décris du mieux que je peux pour vous faire entrer dans le théâtre des opérations (ma culture manga est très utile hihi)Bisous ma Zazounette et n'hésite pas à me faire part de tes impressions... z'adore moi ;-):0010: