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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 09:30


Episode 1



 
"A tous ceux qui savent que si l'on doit assumer son passé,
l'avenir est lui toujours à reconstruire..."
de l'auteur




   - Veuillez vous lever ! annonça, très solennel, un homme habillé d'une longue toge blanche alors que derrière lui un sas coulissait de côté.
   Le brouhaha qui avait jusqu'alors régné dans la salle d'audience du tribunal s'estompa comme par magie, cédant la place au prompt redressement d'une salle unie dans un seul et même mouvement. Le silence total et respectueux presque aussitôt érigé en maître incontesté ne fut troublé que par les pas réguliers des douze membres du jury, du juge et du procureur qui, les uns après les autres, traversèrent la salle sous le regard impatient de leur public.
   Comme la centaine de personnes présentes, les gardes de faction avaient suivi leur évolution jusqu'aux places réservées à leur intention. Ce geste quasi automatique fut pour l’un d’eux l'occasion de s'apercevoir que l’accusé ne s'était pas donné la peine de se lever. Bien décidé à lui en faire la remarque, le jeune patrouilleur prit aussitôt la direction du box où il était installé.
   Il ne devait pas avoir dû faire plus de deux pas lorsque le prisonnier tourna la tête vers lui. Il n'y avait rien là d'extraordinaire et pourtant, la lueur glaciale qu'il vit à cet instant briller au fond de ces yeux bleu-gris, étrangement clair, eut pour effet de geler son enthousiasme en une fraction de seconde. L'échine étrangement parcourut d’un désagréable frisson, il préféra bien malgré lui s'abstenir de tout commentaire. Dans un rapide demi-tour, il retourna à sa place sans insister alors que la salle prenait à nouveau place, suivant l'exemple du juge.
   - Accusé levez-vous ! lança le greffier en voyant que le procureur s'apprêtait à énumérer la liste des chefs d'accusation avant que le juge ne rende son verdict.
   Cette nouvelle injonction ne sembla pas avoir plus d'effet que la première. Le procureur fronça des sourcils, agacé par ce manque évident de volonté d'obtempérer, tandis que l'avocat de la défense jetait un regard implorant vers son client qui finit tout de même par s'exécuter en soupirant.
   Pas vraiment passionné par la liste des méfaits que le procureur semblait énumérer avec une certaine délectation, Cobra laissa son regard errer dans la salle, glissant ça et là sur quelques visages familiers sans pour autant jamais s'y attarder. Les jeux étaient faits, il connaissant son avenir, alors pourquoi s’attacher à cette mascarade. Affichée ouvertement, son indifférence à ce qui était en train de se passer autour de lui finit pourtant par être prise en défaut. Croisant le regard du colonel Warmer, principal protagoniste de sa position de prévenu en attente de condamnation, son humeur devint nettement plus ombrageuse.
   Le fait qu'il soit venu témoigner contre lui ne l'avait pas surpris outre mesure, bien obligé d'admettre que leurs relations personnelles s’étaient sérieusement détériorées depuis déjà plusieurs mois sans qu'aucun d'eux n'en connaisse réellement la raison profonde. Qui avait commencé ? Qui en était responsable ? Voilà des questions qui resteraient probablement orphelines. Une chose était certaine : la dégradation de leur amitié avait commencée lentement, imperceptiblement, avant que les choses ne s’emballent et qu’ils en perdent le contrôle, les éloignant irrémédiablement l'un de l'autre, rongeant toujours plus ce lien qui avait pourtant su naître malgré l’incontournable  frontière qui délimitait leurs deux mondes : celui de la loi et celui de l'anarchie.
   Rien n'était pourtant jamais le fruit du seul hasard. Ils avaient certainement tous deux leur part de responsabilité dans ce qui s'était passé mais, bien entendu, aucun n'aurait été prêt à l'avouer. Sans vraiment y prendre garde, au fil du temps,  Cobra s'était mis à commettre ses délits dans des régions de plus en plus proches de celles placées sous la responsabilité du patrouilleur. Par insolence peut-être, il finit même par "travailler" sous son nez à mesure qu’il tentait de réagir avec toujours plus de vigueur face à des incursions qu’il trouvait plus que vexantes. Très vite, les journalistes en mal d'informations croustillantes avaient fini par accuser le colonel de fermer délibérément les yeux sur les agissements de ce pirate dont il se disait l'ami. Dans l'impossibilité de laisser de telles histoires circuler sans réagir, Alen s'était vu contraint de prendre les choses personnellement en mains. Sa carrière, son crédit auprès de ses supérieurs en dépendaient. Il lui fallait impérativement prouver que ces allégations n’étaient que mensonges s’il ne voulait pas se retrouver au chômage ou, tout au moins, perdre la confiance de la Patrouille en train de s'effriter un peu plus à chaque nouveau cambriolage.
   Ce qui au début n’avaient été que de vagues défis nés de leur soudain face à face, une espèce de jeu tel la version améliorée du gendarme et du voleur, devint peu à peu une véritable petite guerre personnelle. Piqués au vif, et peut-être aussi vexés que l’autre ose à chaque fois ce pas de plus sur un terrain miné, la nouvelle atmosphère qui entourait leurs relations les encouragea de moins en moins à s'épargner l'un l'autre. Imperceptiblement, leur amitié fut mise de côté pour finir par se retrouver tout simplement reléguée au dernier plan de leurs préoccupations. Plus les mois passaient, plus ils agissaient l'un envers l'autre comme s'il s'était s'agit d'un quelconque patrouilleur ou d'un quelconque pirate. Lassé d'être considéré comme le dindon d'une farce qu'il trouvait plutôt amère, Alen n'avait bientôt plus été hanté que par une seule idée : mettre la main sur ce pirate par n'importe quel moyen. Evidemment, mais cela valait-il la peine de le préciser, cette résolution n'avait d'égale que dans la volonté de Cobra de lui prouver que jamais il n'y parviendrait.
   Tous deux se connaissaient depuis déjà suffisamment de temps pour être en mesure de prévoir avec plus ou moins de facilité leur façon de penser, de réagir, cause probable de l'agressivité dont leurs divers affrontements se retrouvèrent peu à peu entachés. Se démenant comme un diable, Alen parvint plusieurs fois contrecarrer les projets du pirate. Il fut même bien souvent à deux doigts de l’arrêter, mais ce dernier avait pour lui cette chance insolente de ceux qui osaient le tout pour le tout. Galvanisé par ses échecs, Cobra redoublait d’imagination, entamant même parfois des cambriolages dans le simple but d’avoir le plaisir de les achever sous le nez même du patrouilleur.
   Blessés dans leur fierté et leur amour propre à chaque fois que l'autre avait l'audace de prendre l'avantage, ils n'eurent bientôt de cesse que de se prouver leur supériorité. Ils avaient lancé un engrenage impossible à enrailler, un lent processus qui ne laissait d’autres choix aux amis d'hier que de se transformer en des adversaires toujours plus acharnés. Certains diront probablement que ce renversement de situation n’avait rien de surprenant. Peut-être même avait-il toujours été prévisible, nourri de ce gouffre qui séparait leurs mondes d’origine ? Peut-être qu’un patrouilleur et un pirate n'avait effectivement rien à faire ensemble ? Peut-être que toutes ces évidences ne pouvaient que sonner un jour où l'autre le glas de leur complicité contre nature... Peut-être... Mais en fait, les choses avaient été trop insidieuses pour qu'ils puissent réagir à temps et, emportés chacun par leurs instincts profonds, ils s'étaient retrouvés adversaires avant même de s'en rendre réellement compte. Le jour où ils le comprirent, il était malheureusement déjà trop tard pour revenir en arrière. Et puis, de toute façon, aucun n'en n'aurait eu ne serait-ce que la simple envie.
   Les premiers à souffrir de ce changement de situation furent bien évidement Benji et Sania. Lié à cette nouvelle donne, le fil des mois leur offrit de moins en moins souvent la visite de leur père. Bien qu'il ne puisse être arrêté dans le Territoire de Zoltan suite à un décret de l'ancienne impératrice aujourd'hui décédée, Mark évitait de se rendre sur Zolan lorsque le patrouilleur s'y trouvait, sachant parfaitement que le terme de « zone neutre » n'aurait très certainement plus voulu dire grand-chose s'ils s'étaient retrouvés l'un en face de l'autre.
   -"................tentative de meurtre sur la personne du Président du Grand Conseil.....", entendit-il distraitement avant qu'un sourire désabusé ne s’accroche à ses lèvres.
   Cette soit disante tentative de meurtre était le principal chef d'accusation retenu contre lui par le procureur général, accusation qui allait probablement lui valoir d'être condamné à mort d'ici quelques minutes. Se retrouver devant un tribunal pour un crime réellement commis ne l'aurait pas dérangé outre mesure. C'était les risques du métier et il avait toujours assumé ce choix. Mais là, les choses étaient différentes. Il avait du mal à admettre qu'on le juge et le condamne sans avoir jamais cherché à savoir ce qu’il s’était réellement passé. Rien n’avait pesé dans la balance, ni le fait d’avoir accepter d’être l’un des membres de ce commando dont Omir Greschad lui-même avait eu l’idée, ni le fait qu’il soit de notoriété publique qu’il avait du respect pour cet homme, chose somme toute assez rare.  Tout cela le dépassait un peu. Il ne pouvait malheureusement que se rendre à l'évidence : les apparences étaient contre lui et sa réputation avait fait le reste.
   L'audience de poursuivait, loin de lui. La voix du procureur bourdonnait doucement à ses oreilles sans que son attention ne cherche à s'attacher à la signification des sons qui lui parvenait. Pris par ce murmure hypnotique, son regard se perdit peu à peu dans le vague. Lentement, son esprit s'envahit de souvenirs, séquences du film de cette histoire un peu folle, histoire qui avait commencée il y avait plus d'un mois maintenant.....


   - ...et c'est ainsi que le plus grand musée de la galaxie entièrement consacré à l’histoire des pierres précieuses ouvrira ses portes sur la planète Olanirs dans moins d'une petite semaine maintenant. commentait d'un ton jovial un journaliste à la mode filmé devant les bâtiments flambant neuf du complexe. Tous les plus beaux joyaux connus à ce jour y seront exposés pour l'occasion, ce qui ne se fera pas bien sûr sans poser quelques problèmes à la Patrouille chargée de leur protection. D'après ce que nous avons pu découvrir, expliqua-t-il d'un sourire ravi, cette lourde charge aurait été confiée au colonel Warmer mais, de toute façon, quelque soit l'homme choisi pour ce délicat travail, on peut d'ors et déjà supposer que la sécurité du musée sera exceptionnelle. La cérémonie d'ouverture, poursuivit-il après avoir repris son souffle, sera honorée par la présence d'un invité de marque : Monsieur Omir Greschad, Président du Grand Conseil, qui a en effet accepté de venir couper le ruban d'honneur. Le Président aura de plus la grande chance d'ôter le drap qui recouvre pour le moment la pièce maîtresse du musée, un diamant d'une beauté et d'une valeur exceptionnelle généreusement offerte par un mystérieux donateur, expliqua-t-il tandis que l’image du joyau passait sur l'écran principal du Phoenix.
   Cobra n'écouta le reste du reportage que d'une oreille distraite, l'esprit canalisé sur le diamant. Un seul regard lui avait suffi pour reconnaître le joyau qu'il avait volé, voilà près de huit ans, dans le temple de Toram. C'était un peu grâce ou à cause de lui qu'il avait fait la connaissance d'Alen. Par un curieux hasard, voilà que ce diamant faisait sa réapparition alors même que leurs relations étaient revenues à leur point de départ. La boucle semblait ainsi bouclée..., que la vie était étrange parfois.
   - Est-ce que tu réussirais à récolter quelques filons sur les systèmes de sécurités de ce musée ? demanda-t-il à son ordinateur.
    - Compterais-tu par hasard voler ce diamant ? lança Arak en  guise de réponse.
    Un petit sourire diabolique étira les lèvres du pirate.
    - Pourquoi pas ! lâcha-t-il. Alen en la garde, ça pourrait être amusant.
    - C'est pourtant toi-même qui l’avais rendu à la Patrouille avant qu'il ne disparaisse à nouveau.
    Le regard de Mark se fit plus froid.    
   - Les raisons qui m'y avaient poussé n'existent plus, répliqua-t-il alors simplement mais d'un ton ferme.
   Les renseignements demandés ne furent disponibles que deux jours plus tard, mais son attente fut récompensée par le fourmillement de détails dont ils étaient composés. Leur précision fut telle qu'il n'eut pas besoin d'examiner longtemps les plans qui défilaient sur l'écran pour se rendre compte combien les systèmes de sécurité pouvaient être parfaits. Evidemment, cette qualité bien au-dessus de la moyenne lui murmurait du même coup que ce ne serait certainement pas en trois jours, temps qui le séparait de la cérémonie d'inauguration, qu'il pourrait mettre sur pied un plan suffisamment efficace pour les déjouer. La conclusion était loin de le faire bondir de joie.
   - La sécurité sera à son maximum bien avant le jour même de la cérémonie et il vaut mieux ne pas trop compter sur une quelconque défaillance providentielle, se dit-il en fixant l'écran d'un air songeur.
   Son manque apparent de solution ne fut cependant que passager. En fait, pour dire vrai, la réponse à ses questions lui sauta tout simplement aux yeux alors qu'il était en train de regarder le plan de la salle où serait exposé le fameux diamant. Un fin sourire de contentement étira ses lèvres.
   - Pourquoi n'y ai-je pas pensé tout de suite ? murmura-t-il presque étonné par la simplicité de la solution.
   Pour retirer le voile dont le diamant était recouvert, il faudrait obligatoirement que Greschad monte sur le socle. L’évidence était si simple. Il serait impossible de laisser en fonction les détecteurs de matières vivantes et de vibrations qui quadrillaient la zone immédiate du joyau tout comme que les systèmes reliés au socle devraient être stoppé le temps que durerait la cérémonie. La salle n’aurait donc plus que quatre protections : les systèmes extérieurs, les patrouilleurs, les caméras et les alarmes reliées aux portes et fenêtres du complexe. Tout cela lui valait le plaisir de voir une partie des problèmes posés à son "opération d'emprunt" s'envoler d'eux-mêmes.
   Il ne lui restait plus qu'à trouver le moyen de s'emparer du diamant au beau milieu d'une foule composées d'une centaine d'invités et de gardes, le tout surveillés par des caméras TV qui, par vocation, avaient l'habitude de ne rien louper de ce qui se passait devant leur objectif. Fidèle à son habitude, il ne se faisait pourtant pas trop de soucis, pensant bien trouver une solution adéquate avant le jour de l'inauguration.

   Lorsqu'il posa sa navette aux couleurs de la Patrouille de l'espace sur le spatioport situé sur le toit de l'un des bâtiments annexes du musée, Alen n'eut aucun mal à détecter la présence de son lieutenant et du directeur près de la porte de l'ascenseur anti-G.
   - Je suis heureux que ce soit vous que l'on ait chargé de la protection de mon musée durant ce capital jour qu'est celui de l'inauguration, fit le directeur en lui tendant la main avec enthousiasme.
   - J'espère que vous penserez toujours de même dans trois jours, répliqua-t-il avec un petit sourire. J'apprécierais beaucoup que vous me fassiez visiter l'intégralité de vos systèmes d'alarme pour que je puisse me faire une idée sur ce qui restera à combler le jour de la cérémonie, reprit-il alors que tous trois glissaient déjà dans le tube anti-G.
Le directeur ne se fit pas prier, plus que fier du matériel dernier cri installé dans son nouveau domaine. Il ne manqua d'ailleurs pas d'en parler avec fougue tandis qu'il guidait les deux patrouilleurs d'un système à l'autre en les détaillant à chaque fois avec minutie. Finalement, après deux bonnes heures de pérégrination, ils parvinrent à la salle qui allait être la plus importante au moment de la cérémonie, celle dans laquelle le fameux diamant avait été installé.
   - Et voici notre plus grande fierté, lança Naros en enlevant le voile qui recouvrait la pièce maîtresse du musée.
   Alen ne put réprimer un froncement de sourcils. S'il en douta une seconde encore, il dut bien vite se rendre à l'évidence : il s'agissait bien du diamant qui lui avait fait rencontrer Cobra pour la première fois il y a plus de huit ans. Perdu dans ses pensées, il resta longtemps à le contempler, silencieux, alors que la sensation que la cérémonie d'ouverture risquait de lui réserver de désagréables surprises montait lentement en lui. Il ne savait pas vraiment pourquoi, une intuition, une évidence, mais il était persuadé que le pirate ne pourrait s'empêcher de tenter de le voler. Deux raisons l’y pousseraient.  La plus logique tout d’abord : essayer un tel coup d'une telle folie rien que parce qu'il avait été chargé de sa protection. Une seconde, plus subtile : ce diamant était à l'origine de leur rencontre. Le dérober serait un peu comme déposer une couronne mortuaire sur la tombe de leur amitié passée.
   - Mais je ne te laisserai pas faire, murmura-t-il avant de tourner la tête vers le directeur. J'ai remarqué, reprit-il à haute voix, que lorsque vous avez enlevé le voile aucun système d'alarme ne s'était mis en marche ?
   - C'est tout à fait normal, répondit Narcos. Nous sommes obligés de les déconnecter car sinon il serait impossible de dévoiler le diamant. Mais cela ne durera que l'espace de cinq minutes tout au plus, le temps que le Président monte sur le socle pour enlever le voile et redescende. Je ne crois pas que le joyau risque grand chose dans une salle pleine de monde et surveiller par vos hommes. Qui donc pourrait la traverser, s'emparer du diamant et repartir sans qu'il ne soit stoppé par les spectateurs où l'un de vos patrouilleurs en aussi peu de temps ?
   - Cobra, répondit le patrouilleur pour lui-même en se promettant au même instant de faire doubler la garde dans la salle durant la cérémonie.
   Bien décidé à ne laisser aucun détail dans l'ombre, Alen passa les heures qui suivirent à examiner la salle de fond en comble, poussé par un besoin quasi obsessionnel d'être certain que rien n'avait pu lui échapper.
   Ce ne fut qu'à la nuit tombée qu'il se décida enfin à quitter le musée. Le doigt posé sur l'interrupteur, il ne put s'empêcher de jeter un dernier coup d'oeil vers le diamant à nouveau recouvert de son voile immaculé.
   - Je suis persuadé que tu vas venir, murmura-t-il, mais je serai là pour t'accueillir.
   Fort de cette certitude, il pressa la touche digitale, plongeant la salle dans une obscurité tout juste trahie par le halo blanc d'un projecteur pointé sur le joyau.



Texte soumis à la Société Suisse des Auteurs en 1992

Comme annoncé, la suite de cet épisode ne sera plus en ligne désormais.

En effet, après "Les Territoires Interdits" auto-publié grâce à TheBookEdition.com en mars 2009, tous les volumes vont être retravaillés pour revenir plus beaux encore en véritable livre disponible à l'achat au cours des mois à venir^^

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Published by Sandy - dans Mes "oeuvres"
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commentaires

BCB 10/04/2009 09:12

Il faut vraiment que je prenne le temps de te lire. En attendant un ti coucou!!!

Sandy 10/04/2009 09:19


Ici c'est un monde NO STRESS ;) alors tu viens quand tu as le temps ! Par contre, il n'y a plus que les 5-6 premières pages de chaque volume en ligne désormais ... :P
vu que je m'autopublie....

Bizzz :0010:


Patrick Godard 07/09/2008 17:37

Je recommence le bouquin dès le début... Ça fait si longtemps !!Plaisir intact ! Incroyable !!!Bisous chocolatés........... Piotr (Pat)

Patrick Godard alias ( Piotr Goradd ) 06/05/2008 12:05

Mouahou !!! Le style s'est étoffé et très nettement en plus !! Les descriptions émanant de ce style new-look sont bien plus léchées et le tout fait que cet épisode annonce une lecture passionnante de bout en bout.Chaque roman de cette saga m'apporte beaucoup de joie, chacun de ces romans détrone le précédent... Celui-ci ne fera sûrement pas exception.En ce qui concerne l'histoire, c'est bien mené. J'ai cru un instant que tru prenais un énorme raccourci, mais le coup du flash back fut fort bien senti.J'attend la suite avec impatience... Mais suis bête !  Elle est à disposition !  LOLBisous, bises et baisers.............Piotr, Pat & Fan

Sandy 06/05/2008 13:38


:0091:


linka 22/02/2008 14:05

Bon, j'ai enfin trouvé un peu de temps. espérons que ça dure, lol !Alors ben me vla toute dépité par cette histoire d'amitié qui se désagrège, c'est d'un triste. En tout cas ça commence bien. La situation me fait un peu penser à cat's eyes, je sais pas si tu connais, avec la voleuse qui s'attaque aux musés gardés par son copain qui est policier, mais je m'égare là. Moi j'aime bien le patrouilleur, j'espère qu'ils ne vont se déchirer que pour mieux se retrouver par la suite.^^

Sandy 22/02/2008 14:40

AHhhhh ma petite soeur !!! Rhô ce que je suis contente de te voir par ici !!!! :-))))) hihi... tu sais qu'il y a dans les 62 épisodes en tout (hihihihihi)....Oui, je connais Cat's Eyes... c'est le même mangaka que pour City hunter, donc... ;-)))

louly 18/02/2008 21:13

bisous !